Czas  5 godzin 24 minut

Współrzędne 3886

Uploaded 29 lipca 2016

Recorded lipca 2016

-
-
64 m
16 m
0
12
23
46,65 km

Obejrzane 761 razy, pobrane 0 razy

w pobliżu O'Leary, Illa del Príncep Eduard (Canada)

L’Île-du-Prince-Édouard ou l’Î.-P.-É. (en anglais : Prince Edward Island ou PEI, en gaélique écossais : Eilean a’ Phrionnsa, en micmac : Epekwitk (Francis-Smith)) est la plus petite des provinces du Canada en superficie et en population. En 1864, l'Île-du-Prince-Édouard a accueilli la Conférence de Charlottetown qui a mené à la Confédération du Canada en 1867. Néanmoins, elle n'est devenue une province canadienne qu'en 1873. Au recensement de 2011, on y a dénombré une population de 140 204 habitants. Avec 24,7 habitants par kilomètre carré, c'est la province canadienne la plus densément peuplée.

Climat
Le climat de l'Île-du-Prince-Édouard est continental humide c'est-à-dire qu'il y a une grande différence de température entre les mois froids et les mois chauds. Pendant l'hiver, la température peut descendre jusqu'à −28 °C.

Faune et flore
La forêt recouvre 50 % de la superficie mais la forêt primaire, surtout constituée d'épinette, de sapin baumier et d'érable rouge, occupe seulement 290 000 hectares. Trois siècles de colonisation, auxquels s'ajoutent les maladies et les feux de forêts, ont presque fait disparaître la forêt originale qui était constituée de hêtre, de bouleau jaune, d'érable, de chêne et de pin blanc d'Amérique1.
L'île du Prince-Édouard a une faune très variée comprenant, entre autres, les castors, rats musqués, visons d'Amérique, renards roux, écureuils, lièvres d'Amérique, moufettes rayées et coyotes. Le territoire est également riche en espèces marines.
La conservation de l'environnement est devenue un enjeu important. L'enlèvement des haies, le recours aux engrais chimiques, la mécanisation et la surproduction agricole en général causent une érosion importante des terres arables menant à l'ensablement des ports et cours d'eau1. Quelques reboisements ont toutefois été effectués1.
Les Baleines franches de l'Atlantique Nord, l'une des espèces de baleines les plus rares, ont été considérées comme de rares visiteurs du Saint-Laurent jusqu'en 1994. On note depuis une augmentation spectaculaire de leur nombre: au large de Percé en 1995, augmentation progressive dans toutes les régions depuis 19984, autour du Cap-Breton5 depuis 2014 et à l'île-du-Prince-Édouard, de 35 à 40 baleines ont été observées en 20156.


Ressources naturelles, industrie et services
L'île est pauvre en ressources naturelles. Aucun dépôt important de minerai n'a encore été découvert mais il y a des traces de charbon, d'uranium et de vanadium1. Du gaz naturel est présent dans le Golfe du Saint -Laurent, au nord-est de l'Île, mais n'est pas assez important pour être exploité1. Seuls le sable et le gravier sont extraits mais la faible production de piètre qualité ne comble même pas les besoins provinciaux1. La forêt est peu exploitée1.
La moitié de l'île est constituée de terres très fertiles alors que les terres arables couvrent 90 % de la superficie1. Jusqu'aux années 1950, la plupart des agriculteurs utilisaient des chevaux mais la fin de cette pratique a permis de libérer de vastes terres utilisées autrefois pour la culture du fourrage. De 1951 à 1996, le nombre de fermes est passé de 10 137 à 2 217 tandis que la superficie des terres cultivées a baissé de 39 %. La superficie moyenne des fermes est passée quant à elle de 44 hectares à 119 hectares alors que la marge de profit des agriculteurs a chuté de 50 % à 25 %, à cause de l'augmentation du coût de l'équipement1. Les gouvernements tentent de freiner l'exode rural alors que les fermes coûtent de plus en plus cher à démarrer. Bien que la production agricole soit en baisse, le défrichement se poursuit. La production agricole avait une valeur de 317 millions de dollars en 2 000, dont 154 millions provenant des pommes de terre1. L'île possède en effet un climat et un sol bien adaptés à cette culture, et notamment pour la production de pommes de terre de semence. Les trois quarts de la récolte sont exportés dans 15 pays et le reste est vendu tel quel en Amérique du Nord ou transformé en produits congelés comme des frites1. Le tabac, planté depuis 1959, est la seconde culture la plus importante, malgré le coût élevé et la complexité de sa production1. La province compte 330 fermes laitières et un cheptel de 16 000 vaches produisant 90 millions de litres de lait annuellement, dont 90 % est transformé en sous-produits, comme le lait évaporé, généralement destiné à l'exportation1. 30 000 bœufs sont aussi envoyés à l'abattoir annuellement, même si le prix de la viande fluctue et que la production est en baisse1. L'élevage du porc est presque aussi important.
La pêche est la seconde industrie primaire de l'Île. Il y avait 6 500 pêcheurs et aide-pêcheurs en 1994, travaillant sur 1 500 bateaux et créant 2 000 emplois directs dans les usines qui traitaient une valeur de poisson évaluée à 139 millions de dollars en 20001. La pêche est principalement côtière et le homard est l'espèce la plus lucrative1. D'autres mollusques sont aussi pêchés, dont le pétoncle, l'huître, la palourde et la moule. Les huîtres, dont la production est concentrée dans la baie de Malpèque, sont réputées1. La récolte de la mousse d'Irlande, dont est extraite la carraghénane, représente une industrie importante à l'ouest de l'île1.
L'industrie manufacturière est essentiellement concentrée sur la transformation des produits de la pêche et de l'agriculture. Ce domaine de l'économie fournissait 4 800 emplois en 1997 tandis que la valeur de la production était évaluée à 1,1 milliard de dollars en 2 0001. Parmi les principaux fabricants figurent Les Fermes Cavendish, DME International et McCain Foods. Le gouvernement tente d'attirer d'autres types d'industries, sans réel succès1. Quelques entreprises sont tout de même à noter dont J.D. Irving, qui opère un chantier naval à Georgetown.
De plus en plus de personnes travaillent dans les services; les gouvernements employaient 6 000 personnes en 19991.

Énergie
Les Prince-Édouardiens sont ceux payant le plus cher pour leur électricité au Canada1. Summerside dispose d'un réseau de distribution municipal tandis que Maritime Energy distribue l'électricité dans le reste de l'île. La majeure partie de l'électricité est importée d'Énergie NB (Nouveau-Brunswick) ou d'Emera Energy Systems (Nouvelle-Écosse) au moyen d'un câble sous-marin. Maritime Energy possède toutefois deux centrales thermiques, l'une à Charlottetown et l'autre à Borden-Carleton, fonctionnant aux heures de pointes ou en cas de coupure de l'alimentation et possédant une puissance installée de 104 mégawatts (MW). Jusqu'à 54 MW peuvent aussi être achetés des parcs d'éoliennes situés au cap Nord ou au parc d'éoliennes Eastern Kings.
Le mazout coûte aussi très cher, ce qui encourage de plus en plus de gens à chauffer leur maison au bois. Bien que les forêts ne soient pas aussi exploitées qu'au xixe siècle, cette industrie crée plus de 400 emplois.

Transport
L'aéroport de Charlottetown.
Article détaillé : Transport à l'Île-du-Prince-Édouard.
Le pont de la Confédération relie l'île au continent. D'une longueur de 12,9 km, il est le plus long pont du monde à traverser une étendue d'eau gelée en hiver1. Un traversier relie l'île à la Nouvelle-Écosse et un autre aux Îles de la Madeleine (Québec).
Un service d'autobus interurbain relie entre elles les principales villes, tandis que Charlottetown possède un réseau de transport en commun, the Charlottetown Public Transit, consistant en 7 lignes d'autobus.
L'aéroport de Charlottetown offre un service régulier de vols vers Halifax, Toronto, Montréal, Ottawa, Détroit et Boston. Un deuxième aéroport, plus petit, se trouve à Summerside.
Le chemin de fer a été démantelé en 1989, après 114 ans d'existence. Il a été reconverti en une piste cyclable, le sentier de la Confédération, qui consiste en une portion du sentier transcanadien.

(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Île-du-Prince-Édouard)

O'Leary est un village canadien de l'Île-du-Prince-Édouard, situé dans le comté de Prince, au sud-ouest de Tignish.

Histoire
O’Leary est fondé à la fin du xviiie siècle, dans la foulée de la création du chemin de fer du comté de Prince, dont elle devient un centre de services, ce qui amène des commerçants et des entreprises à s'y établir.

Démographie
O'Leary fut incorporé comme village en 1951. Pour Statistique Canada, il entre dans le lot 6.

Population
• 812 (recensement de 2011)1
• 861 (recensement de 2006)2
• 860 (recensement de 2001)2

Économie
L'économie de la communauté est reliée à la culture de la pomme de terre et est le domicile du musée de la pomme de terre de l'IPE.

(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/O%27Leary_(Île-du-Prince-Édouard))

Tignish est un village de pêche dans le comté de Prince sur de l'Île-du-Prince-Édouard, au Canada1.
Il est situé à environ 80 kilomètres au nord-ouest de Summerside et 140 kilomètres au nord-ouest de Charlottetown2. Avec une population d'environ de 1 000 habitants et plus de 700 dans les agglomérations environnantes, Tignish est considéré par le gouvernement comme un "village", qui est un niveau plus élevé qu'une localité, un niveau plus bas qu'un "town" et deux niveaux plus bas qu'une ville.
Tignish fut fondé à la fin des années 1790 par neuf familles fondatrices francophones et acadiennes, avec d'autres immigrants (surtout des irlandais) arrivant dans le xixe siècle et s'installèrent surtout dans la petite communauté de Anglo–Tignish. Aujourd'hui, plusieurs résidents de Tignish sont soit de souche acadienne ou irlandaise.
L'une des structures la plus populaire et distincte de la communauté est l'église catholique, Église catholique St Simon & St Jude, qui fut une des premières structures majeures construites à Tignish, elle fut construite entre 1857 et 1860.
C'est dans ce village qu'a eu lieu la VIIe Convention nationale acadienne, en 1913.
Le premier journal acadien de l'île, L'Impartial, a été créé et publié à Tignish de 1893 à 1915.

Communauté
La pêche est un des aspects importants de la vie quotidienne et de l'emploi dans Tignish, avec beaucoup de familles locales qui en dépendent pour revenu. Il y a présentement trois havres situés dans la région de Tignish; le havre de Tignish, le havre de Skinners Pond et le havre de Seacow Pond.
Parmi les commerces de Tignish, il y a le Tignish Heritage Inn, qui était un couvent de 1867 à 1991, le magasin général d'Eugene, la nourriture à emporter de Judy, le restaurant de Shirley, l'épicerie coopérative de Tignish, la quincaillerie et station-service, le centre culturel, le diner Cousin, le Pizza Shack, la construction Perry et beaucoup d'autres.
Les citoyens de Tignish ont célébrés le bicentenaire de Tignish en 1999. Parmi les célébrations locales, il y avait de la musique acadienne, des fêtes locales, des carnavals et la création d'un disque compact de musique locale enrichie des voix des résidents de Tignish. Par ailleurs, chaque été il y a un festival bluegrass à Tignish.

Population
• 779 (recensement de 2011)3
• 758 (recensement de 2006)4
• 831 (recensement de 2001)4

Accent et dialecte
Tignish a un accent très distinct et un dialecte original dans l'est du Canada. Le son est souvent étymologiquement décrit comme un mélange d'anglais, de français et l'anglais écossais/scots et il y a plusieurs mots communs anglais qui possèdent une définition alternative et unique à Tignish, comme "slack" (qui veut dire "négligent" en anglais), qui localement, peut dire "bon" ou "impressionnant". Tandis que les Anglais des villages environnants comme à Alberton et à O'Leary ont un accent et un dialecte similaire à d'autres communautés dans les provinces maritimes, le dialecte de Tignish est souvent décrit comme indépendant et est souvent intelligible dans les autres communautés.

Éducation
Les étudiants du jardin d'enfants à la 12e de la région de Tignish vont surtout à l'école élémentaire de Tignish pour les grades du jardin à la sixième année, suivie de l'école Merritt E. Callaghan Intermediate et l'école secondaire Westisle Composite pour la 7e à la 12e.
Politique[modifier | modifier le code]
Tignish est dans le district #27 des frontières électorales de l'IPE, qui est surnommé la circonscription de Tignish-Palmer Road. Le nom de la circonscription était déjà "Tignish–DeBlois", mais fut changé à "Tignish–Palmer Road" pour l'élection générale prince-édouardienne de 2007 avec de petits changements dans les frontières.

(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Tignish)
Km 0 O'Leary Musé canadien de la patate
Km 1.3 Piste direction Tignish
Km 2 Piste
Km 8.6 Piste et service sanitaire
Km 10.4 Piste suite
Km 10.8 Bloomfield
Km 13.4 Piste en forêts
Km 19.6 Elmsdale
Km 19.7 Picnic Halte
Km 25 JCT Tignish vs Alberton
Km 29.5 Piste
Km 35.3 St. Louis
Km 36.6 Piste en forêt
Km 44.4 À 2 km de Tignish
Km 46.6 Tignish

Komentarze

    You can or this trail